Une saison cinématographique:
Septembre 2017
Gabriel et la montagne Film franco-brésilien de Fellipe Barbosa (Laura 2011 passé seulement à la cinémathèque et Casa Grande 2014) Un road movie en Afrique (en bus et à pied...) d'un jeune brésilien qui s'accorde une année sabbatique avant de reprendre ses études. Il fait partie du voyage avec sa petite amie rencontrée quelques mois avant. Aprés son retour au Brésil lui continue. Le personnage est très attachant, il fait de belles rencontres, on sait que Gabriel va disparaître dans la montagne pour ce qui devait être son dernier trip avant le retour au Brésil, ce qui ajoute à l'aspect touchant et nostalgique du film.
120 battements par minute: Film français de Robin Campillo (Eastern Boys en 2013, Les Revenants en 2004, scénariste de, autre autres, Entre les murs, Planétarium et, à venir, L'Atelier de Laurent Cantet aussi)
Le film se partage entre une évocation de l'action d'Act Up dans les années 90 vue essentiellement au travers des réunions hebdomadaires (et de quelques manifestations) et la relation de Nathan et Sean. Le rappel sur Act Up est intéressant bien qu'un peu laborieux, l'enthousiasme pour le film vient, à mon avis, de la dernière partie qui évoque la fin de Sean et sa mort, partie effectivement assez touchante.
Août 2017
Eté 93: Film espagnol de Carla Sinon Pipo. Prix du meilleur premier film au Festival de Berlin 2017
Apparemment ça raconte une période de l'enfance de la réalisatrice avec beaucoup de sensibilité. La petite Laia Artigas est étonnante, l'autre gamine, dont je n'ai pas trouvé le nom) aussi.
. Mais à la fin du film on reste quand même un peu perplexe
Juillet 2017:
Le Caire confidentiel: Production germano-dano-suédoise de Tarik Saleh, suédois d'origine égyptienne. C'est son 4e film, le prochain Brat Pack devrait donc sortir en France. Réalisation forte par le contexte qu'elle décrit (Le Caire à la veille de la révolution, les magouilles de la police, la pourriture du système, l'hypocrisie) mais le scénario est confus et l'intrigue trop compliquée. Malgré tout vaut vraiment la peine d'être vu.
Memories of murders: du coréen JoonHo Bong (Premier film en 2000 Barking dog, dernier Oqja présenté à Cannes et visible seulement sur Netflix pour l'instant, précédent Snowpiercing, à venir, parasite en 2018).
Tiré de faits réels entre 1986 et 1991, un tueur en série de 10 femmes violées et assassinées. Crimes jamais élucidé. Fort par la peinture d'une société coréenne sur le point de muter. Etonnante Corée archaïque à l'époque, police ridicule sous équipée.
Cependant on a l'impression d'un fait divers local en province confiée à 2 policiers alors qu'en réalité ça a été une affaire nationale sur laquelle des milliers de policiers ont travailler sans arriver à rien;
Aurore: De Blandine Lenoir (4e film aprés "Pour de Vrai" en 2007, "Il était une fois" en 2012 et "Zouzou" en 2014. Blandine Lenoir est également scénariste, actrice... et mère d'élève de Turbule...
"Aurore" aurait pu être un bon film si il avait bénéficié d'une bonne actrice mais Agnès Jaoui surjout mal, au lieu dêtre délicat et subtil le film en devient lourdingue, c'est une série de moment comiques qui auraient dû être reliés par l'histoire d'Aurore mais Jaoui ne réussi pas à lui donner la consistance nécessaire.
Mon coup de coeur restant "Une famille heureuse" (voir la rubrique films, Mai 2017)
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